Janvier 2026 marque le Mois de sensibilisation au cancer du col de l'utérus, un moment charnière dans la stratégie mondiale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) visant à éliminer le cancer du col de l'utérus d'ici 2030. Comprendre la progression d'une infection par le VPH au cancer du col de l'utérus est crucial pour permettre aux gens de contribuer à cette initiative mondiale de santé publique.

Du VPH au cancer : un processus lent que nous pouvons interrompre
Le passage d'une infection persistante par le VPH à haut risque au cancer du col de l'utérus est progressif.Cela prend entre 10 et 20 ans.Cette chronologie étendue offre unune occasion inestimable de dépistage et de prévention efficaces.
Infection initiale par le VPH (0 à 6 mois) :
Le VPH pénètre dans le col de l'utérus par des micro-abrasions des cellules épithéliales. Dans la plupart des cas, le système immunitaire parvient à éliminer le virus.6 à 24 moiset il n'y a pas de dommages durables.
Infection transitoire (6 mois à 2 ans) :
Durant cette phase, le système immunitaire continue de combattre l'infection. Dans environ 90 % des cas, l'infection se résorbe sans complications, ne présentant qu'un risque minime de cancer du col de l'utérus.
Infection persistante (2 à 5 ans) :
Chez un petit groupe de femmes, l'infection par le VPH devient persistante. C'est lorsque le virus continue àreproduiredans les cellules cervicales, entraînant l'expression continue des oncogènes virauxE6etE7Ces protéines désactivent d'importants suppresseurs de tumeurs, ce qui entraîne des anomalies cellulaires.
Néoplasie intraépithéliale cervicale (CIN) (3 à 10 ans) :
Les infections persistantes peuvent entraîner des modifications précancéreuses du col de l'utérus, connues sous le nom deNéoplasie intraépithéliale cervicale (CIN)La néoplasie intraépithéliale cervicale (CIN) est classée en trois stades, le stade 3 étant le plus grave et présentant le risque le plus élevé d'évolution vers un cancer. Ce stade se développe généralement sur une période de plusieurs mois.3 à 10 ansaprès une infection persistante, période durant laquelle un dépistage régulier est essentiel pour détecter les changements précoces avant la formation d'un cancer.
Transformation maligne (5 à 20 ans) :
Si la néoplasie intraépithéliale cervicale (CIN) progresse sans traitement, elle peut se transformer en cancer invasif du col de l'utérus. Le processus, d'une infection persistante à un cancer déclaré, peut prendre entre plusieurs jours.5 à 20 ans. Tout au long de cette longue périodeUn dépistage et une surveillance réguliers sont essentiels pour intervenir avant que le cancer ne se développe.
Projection en 2026 : plus simple, plus intelligente et plus accessible
Les recommandations internationales ont évolué, et le test HPV primaire est désormais la pratique la plus efficace. Cette méthode permet de détecter le virus.directement et est plus sensibleque les frottis cervico-vaginaux traditionnels.
-La référence absolue : le test ADN HPV à haut risque
Très sensible pour la détection de l'ADN du VPH à haut risque, idéal pourdépistage primaire étenduet le VPH précoce infections, avec un intervalle recommandé de 5 ans pour les femmes âgées de 25 à 65 ans.
-Tests complémentaires : frottis cervico-vaginal et test de dépistage de l’ARNm du VPH
Si le test HPV est positif, un frottis cervico-vaginal est généralement réalisé pour déterminer si une colposcopie (examen plus approfondi du col de l'utérus) est nécessaire. Le test HPV ARNm est une méthode avancée qui vérifie si le virus produit des protéines associées au cancer, aidant ainsi les médecins à identifier les infections les plus susceptibles d'évoluer en cancer.
Quand se faire dépister (selon les principales recommandations) :
-Commencer un dépistage régulier à 25 ou 30 ans.
-Si votre test HPV est négatif : refaites le dépistage dans 5 ans.
-Si votre test HPV est positif : suivez les conseils de votre médecin, qui peuvent impliquer un frottis cervico-vaginal ou un nouveau test dans un an.
-Le dépistage peut s'arrêter après 65 ans si vous avez des antécédents constants de résultats normaux.
L'avenir est là : la technologie rend le dépistage plus facile et plus précis.
Pour atteindre les objectifs d’élimination fixés par l’OMS pour 2030, les technologies de dépistage progressent rapidement afin de surmonter les obstacles liés à l’accessibilité, à la complexité et à la précision. Les systèmes modernes sont conçus pour être très sensibles, faciles d’utilisation et adaptables à tous les contextes.
Macro et micro-testsAIO800 Entièrement automatiséMoléculaireSystèmeavec leKit de génotypage HPV14L'approche de nouvelle génération est-elle cruciale pour le dépistage à grande échelle ?

Précision alignée sur l'OMSLe kit détecte et différencie les 14 types de HPV à haut risque (16, 18, 31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 56, 58, 59, 66, 68), conformément aux protocoles de prévention mondiaux, assurant l'identification des souches les plus liées au cancer du col de l'utérus.
-Détection précoce ultrasensibleAvec un seuil de détection de seulement 300 copies/mL, ce système peut détecter les infections à un stade précoce, garantissant ainsi qu'aucun risque n'est négligé.
-Échantillonnage flexible pour un meilleur accèsCe système, compatible avec les prélèvements cervicaux effectués par un professionnel de santé et les auto-prélèvements urinaires, améliore considérablement l'accessibilité. Il offre une solution confidentielle et pratique, accessible aux populations défavorisées.
-Conçu pour relever les défis du monde réelLa solution propose deux formats de réactifs (liquide et lyophilisé) pour surmonter les obstacles liés au stockage et au transport dans la chaîne du froid.
- Large compatibilité :Il est compatible avec le système de diagnostic automatisé AIO800 pourExemple de réponseIl est compatible avec les instruments de PCR courants et les systèmes de fonctionnement classiques, ce qui le rend adaptable aux laboratoires de toutes tailles.
-Automatisation fiableLe flux de travail entièrement automatisé minimise les interventions manuelles et les erreurs humaines. Associé à un système de contrôle de la contamination à 11 niveaux, il garantit des résultats précis et constants, un élément essentiel pour un dépistage efficace.
La voie vers l'élimination d'ici 2030
Nous disposons des outils nécessaires pour atteindre l'OMS.Stratégie « 90-70-90 »pour l’élimination du cancer du col de l’utérus d’ici 2030 :
-90 % des filles sont entièrement vaccinées contre le VPH à l'âge de 15 ans.
-70 % des femmes ont subi un dépistage à l'aide d'un test performant entre 35 et 45 ans.
-90 % des femmes atteintes d'une maladie du col de l'utérus reçoivent un traitement
Les innovations technologiques qui améliorent la sensibilité, l'accessibilité et la simplicité d'utilisation seront essentielles pour atteindre le deuxième objectif de dépistage à « 70 % » à l'échelle mondiale.
QuoiTOIJe peux le faire
Faites-vous dépisterDiscutez avec votre médecin du test et du calendrier qui vous conviennent. Renseignez-vous sur les options de dépistage disponibles.
Se faire vaccinerLa vaccination contre le VPH est sûre, efficace et recommandée pour les adolescents et les jeunes adultes. Renseignez-vous sur les doses de rattrapage si vous y êtes admissible.
Connaître les signesConsultez un médecin si vous constatez des saignements inattendus, surtout après un rapport sexuel.

Le long délai entre l'infection par le VPH et le cancer constitue notre principal atout. Grâce à la vaccination, au dépistage avancé et à un traitement précoce, l'élimination du cancer du col de l'utérus est un objectif mondial réalisable.
Contactez-nous:marketing@mmtest.com
Date de publication : 15 janvier 2026
